Harry SDLC est la software factory de développement agentique de Harington. Elle orchestre vos équipes et des agents IA sur tout le cycle de vie du développement logiciel (SDLC), du cadrage à la mise en production, directement sur votre SI. Les agents exécutent, vos équipes décident et chaque décision est tracée.
En bref
- Harry SDLC : une plateforme qui industrialise le développement logiciel avec des agents IA, sous contrôle humain.
- Comment : un Brain (la connaissance de votre SI), un Atelier (vos équipes cadrent), une Usine (les agents produisent) et une gouvernance appliquée par la plateforme.
- Résultats en production chez nos clients : −90 % d’effort de non-régression, +40 % de vélocité, 32 000 rapports BI migrés par agents IA, −30 % sur le budget d’une migration legacy.
- Garanties : votre code reste dans vos dépôts, les modèles sont au choix, zéro vendor lock-in, et un mode Régulé pour DORA, NIS2 et l’AI Act.
- Modèle économique : Harry SDLC est inclus dans nos contrats au forfait et en centre de services.
Harry SDLC, pourquoi maintenant ?
La plupart des DSI ont déjà testé des copilotes de code. Les développeurs vont plus vite sur leurs tâches mais le cycle de delivery, lui, n’a pas changé. Ajouter de l’IA générative à un processus conçu pour des humains ne fait que déplacer le goulot d’étranglement.
Le code ne coûte presque plus rien mais mal cadrer, si.
Anis bessa, directeur général, harington
Quand un agent produit en quelques minutes ce qui prenait des jours, la valeur se déplace vers deux compétences : spécifier et vérifier précisemment. Un agent sans contexte produit du code générique et un agent sans spécification précise interprète. Et personne ne peut relire chaque ligne produite par un agent.
Les DSI ont plusieurs contraintes à intégrer simultanément :
- Livrer plus vite avec des budgets restreints
- Moderniser un patrimoine legacy dont les experts se raréfient et dont les éditeurs arrêtent le support
- Démontrer leur conformité (DORA, NIS2, AI Act) sur des systèmes où l’IA intervient désormais
Harry SDLC répond à ces trois pressions en industrisant le delivery.
Copilote de code ou software factory IA : quelle différence ?
Comment fonctionne Harry SDLC : Brain, Atelier, Usine et Gouvernance
Le Brain : la connaissance de votre SI, au service de chaque agent
Avant tout cadrage, Harry SDLC constitue la base de connaissance du projet à partir de vos sources : repos, Jira et Confluence.
Elle couvre huit domaines : Mode d’utilisation, produit, architecture, repos, configuration, CI/CD, exploitation et observabilité.
- Une documentation toujours à jour. Chaque note est sourcée et datée, et les décisions sont consignées.
- Un delivery qui apprend. Les post-mortems et les retours de revue enrichissent le Brain : une erreur déjà rencontrée devient une règle pour les cycles suivants.
- Une connaissance qui ne part plus avec les personnes. Un nouvel arrivant, humain ou agent, est opérationnel plus vite.
L’Atelier : vos équipes cadrent, en mode interactif
Dans l’Atelier, vos équipes produisent les livrables qui encadreront les agents, avec un assistant qui connaît le projet.
- Le PO produit le PRD de la feature : le besoin, sa valeur et son périmètre.
- Le BA découpe le besoin en stories, avec leurs critères d’acceptation.
- Le Tech Lead valide la spec technique et les invariants, c’est-à-dire les règles vérifiables que devra respecter l’agent.
Une spécification imprécise est bloquée avant le code, là où la corriger ne coûte presque rien. À la sortie de l’Atelier, chaque story part vers l’Usine avec un dossier structuré, et non une intention à deviner. Les stories validées restent dans Jira ou Azure DevOps : rien ne se fait en dehors de vos outils.
L’Usine : les agents produisent, vos équipes valident, en mode autonome
Les stories validées sont produites par des agents, en autonomie ou avec vos développeurs, avec les mêmes outils, les mêmes règles et la même traçabilité.
- Une preuve, pas une déclaration. Le résultat réel des tests et des contrôles est capturé à chaque run : un agent n’est jamais cru sur parole.
- Une revue assistée. Harry SDLC confronte la pull request aux spécifications, aux critères d’acceptation et aux invariants. Il liste seulement les points que vos relecteurs doivent vérifier. Chaque point s’appuie sur une source, et aucune supposition n’est présentée comme un fait.
- Vous gardez la main. La consommation est visible en temps réel, et un run peut être suspendu ou arrêté à tout moment.
Six phases, une gate à chaque transition
Cadrage
Qui
PO
Produit
PRD de la feature
Spécification
Qui
BA
Produit
Stories et critères d’acceptation
Conception
Qui
Tech Lead
Produit
Spec technique et invariants
Implémentation
Qui
Agent ou développeur, avec le même contexte
Produit
Code, tests, documentation
Validation
Qui
Harry SDLC et vos relecteurs
Produit
Analyse de la PR au regard des specs
Release
Qui
Équipe
Produit
Merge, documentation, post-mortem
Gouvernance de l’IA générative : conforme à DORA, NIS2 et l’AI Act
Chaque projet suit un modèle de gouvernance appliqué par la plateforme et consultable tel quel en audit.
- Trois modes, un par niveau d’enjeu :
- POC, pour explorer vite
- Standard, pour produire
- Régulé, pour les secteurs soumis à DORA, NIS2 ou à l’AI Act.
- Des validations humaines là où c’est nécessaire. Elles peuvent être posées sur chaque transition, pour les agents comme pour les développeurs.
- Un socle non négociable. Le scan de secrets et la pull request automatique ne se désactivent jamais, quel que soit le mode.
- Une conformité démontrable. Le mode de chaque projet, chaque décision et chaque approbation sont consultables en audit, sans reconstitution.
- Un budget IA sans dérive. Chaque projet a sa clé et son plafond de consommation, avec des coûts ventilés par agent et par run. Au-delà du seuil, l’exécution s’arrête et attend un arbitrage humain.
IA souveraine et zéro vendor lock-in
- Votre code reste chez vous. Il reste dans vos dépôts, sur cloud souverain ou public (Scaleway, OVHcloud, AWS, Azure) ou on-premise.
- Les modèles sont au choix : Mistral, Claude, OpenAI ou d’autres. Vous changez de modèle sans changer de méthode.
- Un socle open source, une réversibilité documentée, et aucune licence supplémentaire.
- Harry SDLC se branche sur vos outils : Jira, GitHub, GitLab, Azure DevOps, Confluence et votre CI/CD.
Résultats : déjà en production chez nos clients
| Résultat | Contexte |
| 32 000 rapports BI migrés par agents IA | Modernisation d’un patrimoine BI pour un groupe international, partenaire data depuis 2017 |
| −90 % d’effort de non-régression | Tests end-to-end automatisés, couverture en hausse à chaque release |
| +40 % de vélocité sur le cycle de delivery | Nouvelles applications livrées du cadrage au déploiement |
| −30 % sur le budget d’une migration legacy | Migrations et montées de version menées application par application |
Chiffres issus de réalisations Harington.
Ce qui change pour vos équipes
Harry SDLC ne remplace pas vos équipes, il change leur rôle. Le PO, le BA et le Tech Lead passent plus de temps à cadrer et à décider. Les développeurs, les QA et les Ops valident et arbitrent au lieu de tout produire à la main.
La Harington Academy accompagne vos équipes par strates, de la maîtrise du prompting aux sessions à contexte augmenté. Ce programme a été éprouvé en interne sur l’ensemble de nos équipes, avec le programme AI4All, nous avons mesuré +30 % de productivité.
Combien coûte Harry SDLC ?
Harry SDLC est inclus dans nos contrats au forfait et en centre de services. Il n’y a ni licence ni surcoût outil. Vous achetez un résultat à prix connu d’avance, au forfait ou en unités d’œuvre, avec un budget IA plafonné par projet et un arbitrage humain au-delà du seuil.
Pourquoi Harington
Harington est une ESN française indépendante de 450 consultants, spécialisée en conseil IT et ingénierie avancée. Elle figure au classement FT1000 2026 du Financial Times, et ses sites sont certifiés ISO 9001, 27001 et 27701. Ses 5 expertises (Conseil & pilotage métiers, Platform Engineering, QA & Test Automation, Data & IA, Cybersécurité & DevSecOps) couvrent le cycle complet d’un SI moderne. Harry SDLC s’inscrit dans sa chaîne AI-Augmented delivery, aux côtés d’OmnIA (orchestration multi-agents et multi-LLM) et de Harry Sec (DevSecOps et preuve de conformité).
Questions fréquentes sur Harry SDLC et le SDLC IA
C’est un cycle de vie du développement logiciel dans lequel des agents IA produisent le code, les tests et la documentation à partir de spécifications validées par des humains, avec des contrôles à chaque étape. Harry SDLC est la plateforme de Harington qui met en œuvre ce cycle.
Harry SDLC est une software factory de développement agentique conçue par Harington. Elle orchestre des agents IA et vos équipes du cadrage à la mise en production, avec un Brain (la connaissance de votre SI), un Atelier (le cadrage), une Usine (la production) et une gouvernance appliquée par la plateforme.
Un copilote assiste un développeur sur une tâche. Harry SDLC organise tout le delivery : connaissance du projet, spécifications validées par le PO, le BA et le Tech Lead, agents orchestrés, gates de contrôle et piste d’audit.
Non. Les agents exécutent, vos équipes décident. Aucun code n’est intégré sans approbation humaine, et les développeurs peuvent travailler dans la même Usine que les agents.
Harry SDLC fonctionne sur votre SI, en cloud souverain, en cloud public ou on-premise. Votre code reste dans vos dépôts et vous choisissez vos modèles, Mistral compris.
Oui. Le mode Régulé applique des validations humaines aux transitions choisies. Chaque décision, chaque approbation et chaque coût sont consultables en audit, sans reconstitution.
En trois mécanismes. Les spécifications et les invariants sont validés avant le code. Le résultat réel des tests est capturé à chaque run. La revue confronte la pull request au contrat et ne présente aucune supposition comme un fait.
Chaque projet a sa clé et son plafond de consommation, avec des coûts ventilés par agent et par run. Au-delà du seuil, l’exécution s’arrête et attend un arbitrage humain.
Oui. Harry SDLC est utilisé en modernisation du legacy, en migration BI (32 000 rapports migrés par agents IA), en TMA et en non-régression.
Il est inclus dans les contrats Harington au forfait et en centre de services, Harington n’est pas un éditeur.
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